13/10/06
labyrinthes du vécu
dans mes aléas
les détours, les recoins,
en surface, dans des volumes,
se trouvent des isolements
ils privent chacun du tout
pourtant ils n’enlèvent rien
ils combinent
micro-espaces privés
dans les niches des aléas
bruts et sans détours
eux
seule l’intuition me guide
dans ces espaces toujours à élargir
vertige existentiel
une ossature va à sa démesure
elle s’architecte en autonome
par rencontres
elle s’attache avec bonheur
et se détache en peine
dans mes aléas
les détours, les recoins,
en surface, dans des volumes,
se trouvent des isolements
je raccroche les wagons séparés
dans un imaginaire fertile
une utopie sociale
j’aimerai
j’aimerai
j’aimerai
désencombrer l’espace entassé sociétal
afin de m’y déplacer tel un papillon
j’élimine le plus matériel
je vis dans une physique aux choses
autogénération de nouvelles topologies mentales
aux contacts intenses
extraction des parfums
de l’essence
j’aimerai
j’aimerai
j’aimerai
véhiculer sans peine
flirter quand même